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Into the white night, Horikita Maki “ange ou démon”.

20 novembre 2011 1 commentaire

Au début du mois, Guillaume (qui passe ses journées à former nos futures élites :normal:) indiquait qu’il avait fait son programme pour le “Festival Kinotayo ».

Un rapide coup d’œil me permis de repérer le film “Into the white night” avec au casting Horikita Maki. Autant ne pas le cacher, je suis un fan absolu de cette actrice, que j’admire depuis pas mal d’année dans différents drama (je vous laisse chercher mais pour les plus fainéants, jetez vous sur “Nobuta wo produce”).

Ce film est l’adaptation d’un roman, qui fut lui même déjà porté à l’écran dans un drama en 2006 (avec Ayase Haruka) et dans un film coréen en 2009 (Byakuyakô).

Nous voila donc parti en ce samedi, direction La Maison Du Japon à Paris.

L’histoire en gros (attention léger spoil !) :

Le film débute dans les année 80, un prêteur sur gages est retrouvé assassiné. L’enquête de la police se clôt après le suicide de Fumiyo, la principale suspecte. Sasagaki, l’inspecteur qui est chargé de l’enquête, ne se satisfait pas de ce dénouent et reste hanté par les enfants de la victime : Yukiho et Ryôji. Vingt ans plus tard surviennent une nouvelle fois de nouveaux incidents dans l’entourage des deux enfants. L’inspecteur Sasagaki se retrouve lui-même menacé de mort et décide de reprendre l’enquête là où elle s’était arrêtée dix-neuf ans auparavant. C’est à compter de ce moment que nous allons commencer à entrevoir le drame qui touche Yukiho et Ryôji.

Si le scenario comportent quelques lacunes (il est parfois dure de s’y retrouver dans l’assemblage alambiqué de l’histoire) Les acteurs, la mise en scène restent les points fort de ce film. Les sentiments éprouvés par les personnages passent rapidement, et surtout comment ne pas admiré le jeu de Maki. Elle qui joue souvent le rôle du personnage parfois vulnérable, mais aussi combatif dans les dramas, nous la retrouvons ici froide et manipulatrice.

Le thème du film pourra peut être provoquer un sentiment de gêne, la plupart des scènes ne sont pas trop cru (il faudra que je regarde la version coréenne) ce qui n’enfonce pas trop le film dans le cliché absolue.

Je vous laisse avec la bande annonce du film, et vivement un petit DVD.

Bande annonce

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