Retour d’expérience : j’ai changé de banque(s)

Je rattrape péniblement mon retard du blog (il me reste quelques articles et les photos à ajouter aux billets existants)

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C’est aussi l’occasion pour moi de faire un retour pratique qui pourra surement vous intéresser si vous voyagez / achetez pas mal hors zone Euro.

Le premier déclic est déjà venu il y a un peu plus de 3 ans, lorsque la loi à imposé aux banques de fournir un récapitulatif annuel des frais bancaires.

Pas de découvert en ce qui me concerne, mais j’arrivais à un total de prés de 250€ / an pour ma CB, une assurance et les frais lié à mes achats hors Euros.

Un petit coup de fil à mon conseillé pour voir si ils ont pas une option « internationale » qui me faciliterai la vie.

C’est l’instant où tu comprends que « banque » c’est égale à coup de massue, il me fallait prendre un plan d’assurance plus élevé, passer d’un Quietis vers un Jazz (220€ annuel) , le bilan est vite fait que ce n’est pas vraiment rentable.

J’étais à la Société Générale depuis 37 ans (compte ouvert par mes parents) il était temps de regarder ailleurs !

Cela fait maintenant aussi 2/3 ans que je change régulièrement de forfait téléphone en profitant des différentes promotions, je suis donc plus ou moins rompu aux formalités administratives.

J’ai décidé / profité également après avoir comparé pas mal d’offres de comptes courant de cartes bleues de ne plus en avoir une mais deux, explications :

En effet l’an dernier au moment de mes premières démarches, Carrefour à lancé un compte courant en ligne : C-zam

Je me suis rendu dans le Carrefour au coin de mon boulot, les boites sont souvent prés des caisses, pour la somme de 5€ on trouve donc à l’intérieur une carte Mastercard, il ne reste plus qu’à finir son inscription en ligne.

La carte est opérationnelle immédiatement (avec quelques limite le temps de recevoir un courrier pour confirmer son identité (cela a mis 3 jrs dans mon cas) il ne reste plus qu’à créditer son compte avec une autre CB ou par un virement.

Pourquoi avoir pris cette banque ? Elle à déjà l’avantage de ne couter que 12€ / an mais surtout dans mon cas de ne pas avoir de frais de paiements à l’étranger (hors zone Euro) ce qui inclus les paiement bien sur quand vous êtes en vacances dans ces pays (USA, Japon …) mais aussi sur les sites internet localisé la-bas (amazon.co.jp, CDJapan …)

Bref c’est une belle économie au finale pour un service peu couteux.

Personnellement ce compte me servira plus d’appoint que de « vraie banque » mais il peux être idéal pour des jeunes ou une personne ayant besoin d’un minimum de services bancaires

Comme c’est un compte courant qui ne rapporte rien, pas la peine de stocker trop d’argent dessus, je me contente de le créditer en fonction des besoins (une commande ou un voyage en vacance prochain).

Comme cela fait un an que je l’utilise voici quelques autres trucs interessant :

Si vous avez un gros achats, préférez faire un virement, il y a un plafond de 2000€ de crédit par CB pour une période de 30 jrs.

Le plafond de paiement est de 3000€ / mois et il est possible pour les retrait de monter à 800€ / mois (après un appel au service client, patience de rigueur).

Un virement met envions 2 jours ouvrés pour arriver « physiquement » sur le compte, un crédit via la CB est immédiat (pensé à avoir votre téléphone français pour la validation par SMS même à l’étranger 😀 ).

Une petite chose à savoir aussi, par exemple pour les réservations d’hôtels sur Booking.com, le compte C-Zam étant une carte de débit (sans découvert possible), le mécanisme du compte est un peu particulier parfois. Exemple : je réserve un hotel pour 100€, payable sur place en générale sur Booking, il faut néanmoins renseigné une CB pour faire office de garantie. cela met arrivé deux fois que l’hôtel fasse une pré-marque (qu’il fasse apparaitre l’écriture en suspends) mais dans le cas de C-zam du coup ça vous débite de 100€ jusqu’au paiement de l’hôtel sur place (avec la même carte) cela vous fera donc potentiellement le jour de votre réservation un montant de 200€ debité, le système étant nouveau et inconnue dans certains pays (le Japon) si l’hôtel n’enlève pas manuellement la pré-marque, celle ci reste 30 jrs avant que C-Zam ne force le retrait de cette dernière, vos 100€ seront de nouveau disponible. Bref dans le cas de Booking, il est préférable de d’utiliser une CB classique puis de payer avec la C-zam sur place (ce que je fait)

Dernièrement le compte est aussi compatible en paiement sans contact via le smartphone (Android) en plus de la carte physique elle même.

Me voila donc avec un compte bancaire d’appoint et une Mastercard, je peux sereinement passer à la suite du plan, changer de banque.

Et mine de rien ce n’est pas ce qui manque, Hello!Bank, ING, etc … et mon choix s’est porté vers Boursorama.

Pourquoi ce choix ? Déjà une Visa pour 0€ tout le temps (certaines banques ce n’est que la première année) en plus j’ai le droit à une Gold (hormis qu’elle brille et que c’est classe à dire, je n’ai pas trop senti l’utilité), il y a une assurance (optionnelle) clefs et papiers à 0,99€ / mois et c’est une filiale de la Société Générale (je me dis qu’en cas de problème ça sera surement plus simple).

L’inscription est rapide, il faut remplir un formulaire en ligne, le signer électroniquement via SMS et fournir quelques justificatifs en PDF (scannez avant votre carte d’identité, passeport et feuille d’impôt, ça vous servira souvent 😀 )

Il y a également un service inclus pour aider à changer facilement de banque, c’est donc eux qui ont prévenue mon fournisseur internet, téléphone etc du changement de RIB (on coche dans une liste ce que la nouvelle banque doit/peux faire).

Le système se basse sur les paiements / règlements régulier de l’an passé fourni par la banque. Si comme moi vous n’avez pas été au docteur dernièrement, n’oubliez pas de prévenir la sécu et votre mutuelle du changement de RIB ^^.

Pour mon employeur, j’ai fait le nécessaire moi même en fournissant mon nouveau RIB (remis à l’inscription) ou en le modifiant directement en ligne lorsque c’est possible (impôts etc ..).

La carte de paiement arrive rapidement dans la semaine, idem pour la commande d’un chéquier (gratuit)

Dans le cas du changement de banque, c’est la nouvelle qui à votre demande, clôture ou pas votre compte chez l’ancienne banque. Dans mon cas j’ai laissé Boursorama fermer mon ancien compte mais je me suis déplacé quand même pour voir mon conseillé histoire de rendre mes chéquiers et ma Visa.

A près cet entretien, Société Générale m’a laissé quand même mon compte actif, juste en accès web avec la seule possibilité de faire des virements (c’est gratuit) en espérant que je revienne un jour :p

Chez Boursorama pour avoir un compte fonctionnel à 100%, il faut attendre 3 mois avant de pouvoir changer ces plafonds etc (dans des limites plus hautes que la « normes »), c’est la seule vraie contrainte que j’ai trouvé.

En Aout prochain cela fera un an que j’aurai changé de banque et pour le moment je n’ai que du positif à en tirer.

Je peux retirer des sous comme je le souhaite (en modifiant le plafond dans l’appli) alors qu’avant je devais écrire à mon conseillé et attendre 24h, idem pour les paiements.

Au final suivant mon besoin, je jongle avec mes deux comptes et mes deux cartes qui me coutent 24€ / an ce qui représente une jolie économie (ou une dépense modérée 😀 ) pour un niveau de service équivalent.

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The show must go on …

Dernière ligne droite avant les vacances, dans moins d’un mois je serai au Japon.

J’aurai bien aimé vous dire que rien n’a changé depuis mon dernier billet (enfin rien de notable) mais mon père s’en est allé en début d’année.

Une vie à travailler durement pour « échouer » à quelques encablure de la retraite, triste. Je sais pas pour vous mais je constate au boulot que de plus en plus de gens ne profites pas de leur retraite, faute de moyen, d’envie ou de problème(s) de santé (voir pire).

Me voici conforté dans l’idée que l’on doit vivre à fond sa vie tant que l’on peut et c’est ce que je vais faire en continuant de voyager.

Au final, il ne reste que des souvenirs et pour cela il faut se les créer.

Cette année le programme sera encore bien occupé par les Idols et un soupons de tourisme.

Je serai rejoins par Elsy et Akshell fin avril et Rom1 sera également sur place les 15 premiers jour avec ma cousine (pas Stello !).

Une autre connaissance m’accompagnera puisque je retrouverai Michael, un ami allemand.

Comme l’indique le titre de mon billet, la vie continue.

Le 3ème impact

Une nouvelle année s’achève et nous voici en 2015.

Les Morning Musume’15 vont illuminer le monde, les °C-ute célébreront leur 10eme anniversaire, Nike va enfin sortir des chaussures à laçage automatique, j’irai au boulot en overbord mais peut-être bien pire encore la fin du monde sera au rendez vous !!!

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Cette année fut riche en voyage, Japon au printemps, New York en octobre dernier et bien-sur en Idols.

Et l’aventure continuera une nouvelle fois en 2015 avec un retour au pays du 3 avril au 12 mai. Je vais louper la venue de SCANDAL en Europe mais si tout va bien je les verrai surplace donc pas trop de remords.

Je vous donne donc rendez vous prochainement sur ce blog 😉

Festival Kinotayo 2014

Cette année ce déroule la neuvième édition du festival du film japonais Kinotayo, pour ma part c’est ma 3eme participations en tant que spectateur.

Le programme nous offrait deux films avec Maeda Atsuko (que je ne vous présente plus) dans le rôle principale.

Deux films radicalement différent en plus, de quoi varier les plaisirs.

Avant chaque film, une personne du staff faisait une petite introduction, pour le passant qui était entré en apercevant de la lumière.

On a eu le droit au AKB (à la française) forty eight, oki …

Donc les AKB48 sont le plus grand groupe de Jpop du monde (numériquement oui !) et Atsuko était la plus populaire (encore oui!).

Si la présentation laissait le fanatique s’étouffer avec son popcorn, l’ensemble n’était pas totalement faux.

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Tamako in moratorium

Bref revenons au film. Le premier était « Tamako in moratorium », du réalisateur de Linda Linda Linda (quoi je vous en ai toujours pas parlé ??? 😮 ) qui nous décrit la vie de Tamako, jeune fille d’une vingtaine d’années qui vie en marge de la société chez sont père divorcé.

Si le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, l’ambiance est suffisamment immersive pour nous entraîner sans ennuis.

On retrouve une Maeda boudeuse, usant de tout les codes de l’otaku au limite de l’hikikomori, décrochant déci delà quelques rires / sourires grâce au comique de situation.

J’ai bien aimé la déclinaison du film suivant les quatre saisons, qui permet de voir l’évolution dans le temps.

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On enchaîne dans la même salle le second film, « Seventh code » qui est la version  longue du clip version longue du single d’Acchan.

Vu comme ça, ça semble bizarre et le film l’est tout autant. Signé du réalisateur Kiyoshi Kurosawa, on en attendait pas moins, mais du coup le film est beaucoup moins immersif scénaristique-ment au contraire de la caméra, nerveuse, porté à l’épaule donne parfois le mal de mer.

On passe d’un genre à l’autre et le burlesque des situations déclenchent des fou-rires dans le publique, par exemple durant la scène de combat.

Mais merde les gens n’ont pas du voir « Majisuka gakuen » car on peut le certifier, elle à fait d’énormes progrès d’actrice !

Au final, ça laisse un sentiment d’inachevé mais je suis content d’avoir eu l’occasion de les voir au cinéma. Si vous avez la chance de pouvoir le faire, foncez !

Ps : Ça fera elitiste, tout ça … mais les sous-titres français étaient parfois plus qu’approximatif, mais on commence à avoir l’habitude.

« Pacific Rim » : Les mechas sauce US

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Depuis quelques années (temps, envie, les vacances qui coute chère :D) je ne vais plus vraiment voir les Blockbusters au cinema, mais plutôt des films plus confidentiel, j’ai fais une exception vu que romain m’invitait !

Nous sommes donc parti pour voir la sortie du moment : « Pacific Rim ».

Le film s’articule autour de l’apparition de montres/extraterrestres appelé « Kaijū » (du japonais monstre) qui viennent attaquer notre planète en passant par une faille situé au fond de l’océan.

Pour résister, les hommes ont crées des robots : les « Jaegers ». D’une telle puissance que pour être piloté, deux humains sont nécessaires.

Les 2h20 du film passent relativement vite, le film est très rythmé sans trop de moment lent  ou « cucu » (ça reste le domaine roi des coréen :D) , c’est un bon point.

Maintenant ce qui m’a dérangé, c’est un peu le mélange des genres (ou des films).

Prenez un peu d’« Evangelion » (les derniers films), un soupons d’« Independance Day », une pincée d’« Iron Man », une larme d’ «Abysse » et en mélangeant le tout on retrouve « Pacific Rim ».

Si le film fait son effet : divertir, je trouve que cela fait assemblage pêle-mêle de films. Les combats sont bien faits dans l’ensemble, mais l’effet 3D (avec lunette) et combat en milieu aquatique rends parfois le tout brouillon.

Petit note : le personnage de Mako jeune est joué par Ashida Mana, c’est pas le rôle du siècle car elle ne parle pas (elle crie et pleure) mais c’est plutôt bien exécuté. Pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est une petite « talento » qui à 9 ans mais qui compte déjà à son actif de nombreux dramas, films, doublages, publicités et une carrière dans la chanson (pour enfant) plus que convenable au Japon.

Romain m’a d’ailleurs fait remarquer que Mako (vieille :p) avait joué dans le drama « Liar Game ».

Un bon film d’été en quelque sorte, ni plus ni moins.

Fiche Allociné

Le samedi c’est Okonomiyaki !

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Le paquet coute 7.90€ (3 sachets dedans)

Cela marche aussi les autres jours, mais en ce samedi j’ai décidé de cuisiner une spécialité japonaise à base de choux : l’Okonomiyaki (お好み焼き) (il existe des variantes avec des nouilles).

Pour réaliser cette recette il vous faudra (pour 4 personnes) :

  • 1 sachet (180 grs) de préparation pour Okonomoyaki (pour les parisiens rendez vous chez Kioko ou en ligne pour les autres)
  • 180 ml d’eau
  • 2 œufs
  • 500 grs de choux (chinois)

Vous pourrez rajouter une tranche de lard, des crevettes ou autres suivants vos gouts, pour cette recette je suis rester simple.

Cette version s’approche le plus de celle d’Osaka, car on mélange l’ensemble des ingrédients.

Il faut d’abord couper le choux en fine lamelles

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Dans un autre récipient, mélangez le sachet de préparation avec l’eau et les œufs, puis incorporez le choux. Il faut que le tout soit bien imprégné.

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Maintenant la cuisson, j’ai utiliser une « plancha », mais une simple poile antiadhésive fera l’affaire.

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Il faut faire de petites galettes d’une 10 de cm, je n’avait pas mis la plaque trop chaude pour que cela cuisse bien au cœur doucement.

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On retourne doucement l’Okonomiyaki pour finir la cuisson.

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Il ne reste plus qu’a dresser dans une assiette avec un peu de sauce donkatsu (toujours chez Kioko) et un peu de Mayonnaise.

Je suis plutôt content, le résultat était assez proche d’une vrai Okonomiyaki.

Un peu de lecture, pour changer.

Bien que mon orthographe soit une catastrophe ambulante, la lecture est un de mes petits plaisirs (moins qu’à l’époque ou j’étais étudiant cependant), j’ai donc choisi de vous parler de trois ouvrages axés sur la Japon que j’ai apprécié dernièrement.

Les deux premiers sont écrits par Ichiguchi Keiko, auteur de manga ou « mangaka », qui nous parle de la culture japonaise au travers de ses yeux d’expatriée, puisqu’elle vit à Bologne en Italie.

Dans « Pourquoi les japonais ont les yeux bridés » et « Les Japonais aussi pètent parfois les plombs », elle nous retrace l’histoire du Japon en nous expliquant les légendes et mystères de leur culture qui nous intrigues.

Les livres s’approchant d’une auto-biographie, en ce basant sur sa propre expérience, elle nous explique comment elle dut faire face aux nombreux clichés que les gens avaient sur elle, mais aussi réciproquement, elle sur notre culture Occidentale.

Gardons le meilleur pour la fin : « Nââândé !? » est un livre écrit par Nakamura Eriko, Japonaise qui a épousé un Français et vit à Paris depuis 10 ans.

Ce livre, voulu par son auteur pour monter aux japonais (mais aussi aux français) les différences entres nos deux pays, décrit plusieurs situations de la vie courante où elle n’avait eux qu’une seule envie : crier « Nââândé !? » ( que l’ont pourra traduire par « Pooooourquoi!? »).

Ce livre m’a beaucoup amusé, car comme vous l’aurez remarqué, fidèles lecteurs de mon blog, à chaque voyage je vous décris comment le Japon ça craint, et bien ici l’auteur retrace point par point la différences de cultures et chaque situations où j’ai à l’inverse poussé comme exclamation des « Ooooooh! / whaaaouh! / Eeeeeeeeeh! / Claaaaaasse! » (rayez la mention inutile) devant certaines situation ou faits.

Il en ressort que réciproquement, les japonais trouvent aussi que la France ça craint, et que « l’esprit de Paris » serait leur « way of life ». Mais ils sont fous O_o.

C’est donc pourquoi je continuai de faire mon petit voyage annuel : essayer de comprendre l’incompréhensible.

Je vous laisse les références des livres au cas où : Amazon 1 / 2 / 3

Ceux qui me croisent IRL (les îoufs) pourront me les emprunter au choix ^^ »